Pour tout savoir sur la Haute Qualité Environnementale (HQE)
FAQ sur la HQE
D'après "la HQE (Haute Qualité Environnementale) dans les bâtiments en 21 questions/réponses" publiée par EDF
1°/ Qu'est-ce que la "qualité environnementale " ?
La qualité environnementale d'un bâtiment est son aptitude satisfaire trois exigences complémentaires : maîtriser les impacts du bâtiment sur l'environnement extérieur, créer un environnement confortable et sain pour ses utilisateurs, préserver les ressources naturelles optimisant leur usage.
Cette préoccupation s'applique au bâtiment mais également plus largement à l'urbanisme et à l'aménagement du territoire (zones d'activités, lotissements, infrastructures,...).
2°/ D'où vient cette préoccupation ?
Cette préoccupation est issue des réflexions du Sommet de la Terre à Rio réunissant, en 1992, 164 nations sur le développement durable. La construction d'un bâtiment peut en effet contribuer de façon importante à dégrader la qualité de notre environnement. Le secteur du bâtiment consomme : 50 % des ressources naturelles, 40 % de l'énergie, 16 % de l'eau.
3°/ Que recouvre le terme de "développement durable" ?
Le développement durable s'appuie sur 3 principes essentiels : l'efficacité économique, c'est-à-dire la recherche du plus grand bénéfice pour la collectivité en introduisant les coûts sociaux et environnementaux, y compris les coûts externalisés (approche en coût global) ; la prudence environnementale, c'est-à-dire la préservation des ressources naturelles non renouvelables, la limitation des impacts et l'application du principe de précaution ; l'équité sociale, c'est-à-dire la solidarité envers les plus défavorisés et la contribution à la réduction des inégalités sociales.
La nécessité de raisonner en termes de développement durable est également liée aux préoccupations touchant à la dérive de l'effet de serre et aux changements climatiques : des conventions internationales ont été signées, dans lesquelles la France est engagée, et les directives européennes se multiplient sur le sujet.
Le développement durable n'est pas une mode, c'est aujourd'hui une nécessité impérieuse et une réalité économique qu'un nombre de plus en plus important de collectivités et d'entreprises commencent à prendre en compte, dans leurs stratégies et leurs actions.
4°/ Qu'entend-on par "démarche HQE "?
La démarche HQE est une démarche proposée aux maîtres d'ouvrage et aux maîtres d'uvre pour faire les choix les plus conformes au développement durable à toutes les phases de la construction, et de la vie d'un bâtiment : conception, réalisation, utilisation, maintenance, adaptation et déconstruction.
L'analyse des solutions permettant d'aboutir au meilleur compromis entre ces choix parfois contradictoires doit se faire pour chaque opération, et n'est pas reproductible telle quelle d'un projet à l'autre. C'est pourquoi il s'agit bien d'une démarche, qui vise à favoriser des choix réfléchis faits par les différents acteurs de la construction et les futurs utilisateurs, dans une approche globale et transverse.
5°/ Est-ce un label, une norme, une réglementation ?
Il n'existe aujourd'hui ni norme, ni label, ni réglementation HQE. Il s'agit d'une démarche volontaire qui donne des objectifs à atteindre, mais qui ne dispose pas encore en France d'instruments de mesure et de contrôle. Elle s'inscrit cependant dans un cadre politique et législatif qui se fera de plus en plus pressant, avec des conséquences économiques inéluctables. La loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie du 30 décembre 1996 ainsi que la loi sur l'aménagement durable du territoire du 16 juin 1999 en portent déjà les prémices.
Au niveau international, la démarche HQE (appelée aussi "green building") est très répandue et réglementée au Canada et dans les pays du nord de l'Europe.
6°/ À quels secteurs s'applique la démarche HQE ?
Cette démarche s'applique a priori à tous les secteurs du bâtiment, qu'il s'agisse des constructions neuves comme des réhabilitations. Mais tous n'y sont pas aujourd'hui impliqués de la même manière.
Les bâtiments publics sont les premiers concernés, car les collectivités ont la volonté de montrer l'exemple dans ce domaine. Les maîtres d'ouvrage sociaux sont également intéressés par la démarche, parce qu'elle s'inscrit parfaitement dans leurs préoccupations d'aujourd'hui : réduire les charges (eau, énergie,...), assurer à leurs locataires un confort de qualité, inscrire leur mission de bailleur dans une vision à plus long terme d'opérateur urbain.
Les chaînes hôtelières se sont engagées elles aussi dans la HQE. Elles ont signé en 1995 une "charte environnementale des hôtels" et le groupe ACCOR a signé une Convention avec l'ADEME en 1999 dans cet esprit.
Le tertiaire privé y vient progressivement pour des questions d'image et poussé par la nouvelle réglementation à faire un saut qualitatif important en matière de bâti.
7°/ Qu'est-ce que la démarche HQE apporte aux maîtres d'ouvrage ?
Les maîtres d'ouvrage publics trouvent dans cette démarche un moyen de fédérer leurs partenaires et prestataires dans une approche globale et transverse qui garantit une meilleure cohérence de leurs interventions.
C'est un excellent levier pour promouvoir une approche en coût global encore peu pratiquée, alors qu'elle est économiquement plus rentable sur la durée pour les collectivités locales, qui sont à la fois maîtres d'ouvrage et gestionnaires.
8°/ Quel est l'apport de la HQE dans la construction du bâtiment ?
La HQE donne aux maîtres d'ouvrage une méthode de travail qui les aide à faire les choix les plus pertinents en fonction de critères qu'ils pondèrent eux-mêmes selon leurs priorités et les caractéristiques de leur opération.
Incitant tous les intervenants de la construction à se concerter en amont d'une opération pour en analyser ensemble toutes les données cette démarche évite de nombreux gâchis financiers: erreurs de conception constatées trop tard au moment du chantier et qui obligent à reprendre les mises en uvre, retards de chantier dûs aux recours des riverains faute de concertation amont, coûts de maintenance mal évalues et très pénalisants pour la vie du bâtiment, consommations énergétiques inutiles,...
9°/ Connaît-on des exemples de bâtiments HQE hors de France ?
Certains pays européens sont déjà beaucoup plus engagés que la France dans cette démarche, notamment l'Allemagne, les Pays-Bas, et l'Angleterre.
10°/ Y a-t-il une méthode particulière pour aborder la HQE ?
L'Association HQE* a formalisé une méthode autour de 14 objectifs 7 concernant la maîtrise de l'impact du bâtiment et de sa gestion sur l'environnement, 7 concernant le confort et la santé des utilisateurs. D'autres méthodes complémentaires existent aujourd'hui en France et à l'étranger (celles du CSTB, de l'Ecole des Mines, l'ICEB,...).
*Créée en 1996, l'association HQE constitue pour les acteurs de la construction une structure de réflexion, d'actions et de promotion en faveur de la démarche HQE.
11°/ Quels sont les objectifs (ou cibles) concernant le bâtiment HQE et sa gestion ?
L'association HQE les a définis comme suit : > Les cibles d'éco-construction Cible n°l : Relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat Utilisation des opportunités offertes par le voisinage et le site. Gestion des avantages et des inconvénients de la parcelle. Organisation de la parcelle pour créer un cadre de vie agréable. Réduction des risques de nuisances entre le bâtiment, son voisinage et son site.
Cible n°2 : Choix intégré des procédés et produits de construction Adaptabilité et durabilité des bâtiments. Choix des procédés de construction. Choix des produits de construction.
Cible n°3: Chantiers à faibles nuisances Tri sélectif des déchets de chantier, pour récupération et recyclage. Réduction du bruit du chantier. Réduction des pollutions de la parcelle et du voisinage.
> Les cibles d'éco-gestion Cible n°4 : Gestion de l'énergie Renforcement de la réduction de la demande et des besoins énergétiques. Renforcement du recours aux ENR (Energies Nouvelles et Renouvelables). Renforcement de l'efficacité des équipements énergétiques (notamment avec des systèmes de GTB).
Cible n°5 : Gestion de l'eau Gestion de l'eau potable. Assurance de l'assainissement des eaux usées (notamment par branchement séparatif). Aide à la gestion et au recyclage des eaux pluviales
Cible n°6 : Gestion des déchets d'activités Conception des dépôts de déchets de gestion d'activités dès les premières esquisses du bâtiment (gestion des papiers, des déchets de cuisine, des déchets toxiques, etc.). Tri sélectif des déchets de gestion d'activités.
Cible n°7 : Entretien et maintenance Anticipation et prise en compte des besoins de maintenance. Mise en place de procédés efficaces de gestion technique et de maintenance. Maîtrise des effets environnementaux des procédés de maintenance.
12°/ Quels sont les objectifs (ou cibles) concernant l'utilisateur du bâtiment ? > Les cibles de confort Cible n°8 : Confort hygrothermique Permanence des conditions de confort hygrothermique. Homogénéité des ambiances hygrothermiques. Zonage hygrothermique, en fonction des utilisations.
Cible n°9 : Confort acoustique Correction acoustique. Isolation acoustique. Affaiblissement des bruits d'impact et d'équipements. Zonage acoustique, en fonction des utilisations.
Cible n°10 : Confort visuel Relation visuelle satisfaisante avec l'extérieur. Eclairage naturel optimal en termes de confort et de dépenses énergétiques. Eclairage artificiel satisfaisant et en appoint de l'éclairage naturel.
Cible n°11 : Confort olfactif Réduction des sources d'odeurs désagréables. Ventilation permettant l'évacuation des odeurs désagréables.
> Les cibles de santé Cible n°12 : Conditions sanitaires Création de caractéristiques des ambiances intérieures satisfaisantes. Création de conditions d'hygiène optimales. Facilitation du nettoyage et de l'évacuation des déchets d'activité. Création de commodités pour les personnes à capacités réduites.
Cible n°13 : Qualité de l'air Gestion des risques de pollution par les produits de construction. Gestion des risques de pollution par les équipements. Gestion des risques de pollution par l'entretien ou l'amélioration. Gestion des risques d'air neuf pollué. Ventilation pour garantir une qualité d'air satisfaisante.
Cible n°14 : Qualité de l'eau Protection du réseau de distribution collective d'eau potable et maintien de la qualité de l'eau potable dans les bâtiments. Amélioration éventuelle de la qualité de l'eau potable. Traitement éventuel des eaux non potables utilisées. Gestion des risques liés aux réseaux d'eaux non potables.
13°/ Comment conduire le raisonnement économique HQE ?
L'efficacité économique est l'une des exigences du développement durable. Elle est évaluée en "coût global", notion essentielle qui permet de considérer le bâtiment dans sa durée.
On peut définir le "coût global" de la manière suivante: coûts d'investissement + coûts d'exploitation + coûts de maintenance + coûts différés + coûts évités, en incluant les coûts externes (santé, nature, ).
Dans les coûts différés, on intègre les coûts de réhabilitation, ou de renouvellement d'équipement nécessités soit par une usure naturelle du bâtiment, soit par une mauvaise conception de départ, ainsi que les coûts de la démolition/déconstruction.
Les coûts évités peuvent être : les dépenses de santé réduites grâce à la construction de bâtiments "sains" avec des énergies peu polluantes et des matériaux sans danger sanitaire; les "tonnes équivalent carbone" évitées par le choix de procédés performants de production ou d'utilisation des énergies; les frais financiers dûs à des recours de riverains non consultés sur un projet, au dépôt de bilan d'entreprises dont on aurait trop "serré" les budgets,...
La possibilité d'influencer le coût global se situe dans les premières phases du projet et en particulier dans la définition du programme, et les phases Avant Projet Sommaire et Avant Projet Définitif.
14°/ Comment intégrer la démarche HQE à chaque étape d'une opération ? La phase programmation
C'est une phase décisive pour la réussite d'une opération HQE.
Le maître d'ouvrage y définit, parmi les 14 cibles, celles qui retiennent sa priorité. Puis il fixe les niveaux d'exigences compatibles avec les objectifs environnementaux et les budgets prévus.
Pour ce faire, il est souvent assisté d'un Assistant à Maître d'Ouvrage (AMO) et d'un moniteur environnement.
Le Dossier de Consultation des Concepteurs (DCC)
Le maître d'ouvrage définit à ce stade les niveaux d'objectifs et de contraintes pour chacune des cibles environnementales retenues. Les appels d'offres sont généralement "sur performances".
L'Avant Projet Sommaire (APS)
On précise l'esquisse, on définit le mode de fonctionnement du bâtiment, on choisit les matériaux, les équipements et on cale les niveaux de prestations.
Il est essentiel à cette phase que les concepteurs, architectes et bureaux d'études, travaillent très étroitement ensemble pour optimiser conjointement les approches architecturales et techniques. Les choix des matériaux et matériels se font au regard de leur impact sur l'environnement, le confort et la santé des occupants, compte tenu de l'ensemble de leur cycle de vie (fabrication, transport, pose, utilisation, déconstruction).
Le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE)
Il faut ensuite passer le témoin aux entreprises. Leur implication dans la démarche est un facteur fondamental de sa réussite, qu'il s'agisse du respect du cahier des charges, de la réduction des nuisances du chantier, de leur capacité à adopter de nouvelles méthodes de travail, voire à mettre en uvre des matériaux ou des matériels innovants.
Ces critères sont à intégrer clans le choix des entreprises.
La mise en service du bâtiment
Cette phase est essentielle. Elle comporte la définition de la politique d'entretien à mettre en place et la communication avec les utilisateurs du bâtiment. La "mise en main" doit valoriser la démarche suivie et les choix effectués et inciter les occupants à s'inscrire dans la même logique au cours de leur utilisation du bâtiment: économies d'énergie, tri des déchets,...
15°/ Quels sont les partenaires et professionnels qui peuvent être sollicités ?
Pour mener une opération HQE, les maîtres d'ouvrage peuvent s'appuyer sur des partenaires institutionnels, des associations et des professionnels :
Au niveau national > Les institutionnels
- Le Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (MATE) encourage vivement les démarches HQE (l'action de "verdissement de l'administration" comporte un volet HQE très important pour tous les bâtiments de l'administration).
- Le Plan Urbanisme Construction et Architecture (PUCA) a, dès 1993, lancé des appels à projets pour des réalisations exemplaires et a publié de nombreuses études. Il peut mettre à disposition une importante documentation sur la HQE.
- Le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) fut très rapidement associé aux études du PUCA et travaille sur les problématiques techniques de la HQE et sur la méthodologie d'évaluation.
- L'ADEME est un partenaire actif dans les démarches HQE et présent dans chaque région administrative: accompagnement des études, aide à la réalisation de certains projets, aide aux actions d'économie d'énergie,...
> Des associations ressources
- La principale association est l'association HQE. Créée en 1996, elle constitue pour les acteurs de la construction une structure de réflexion, d'actions et de promotion en faveur de la démarche HQE.
- L'ICEB, Institut des Conseillers Environnement pour le Bâtiment, est un lieu ressource de compétences.
Au niveau régional
- Les ARENE (ou ARE), Agences Régionales de l'Environnement et des Nouvelles Énergies, financées par les Conseils Régionaux, sont présentes dans la moitié des régions françaises. Créées en 1992, elles sont dotées de fonds pertinents. Elles interviennent souvent dans les projets HQE.
- Les DIREN, Directions Régionales de l'Environnement, dépendent du MATE et assurent le même type de mission.
- Les CAUE, Conseils en Architecture, Urbanisme et Environnement, peuvent apporter conseil et assistance.
- L'Association Alsace Qualité Environnement a édité de nombreux guides sur le développement durable, à destination des acteurs de la construction.
Au niveau local
- Les AMO, Assistants à Maîtrise d'Ouvrage, coordonnent les différentes phases de l'opération, depuis la conception jusqu'à la réalisation.
- Les "moniteurs environnementaux" sont chargés de gérer la transversalité de la démarche sur le terrain. Architectes ou bureaux d'études, ils ont acquis des compétences pointues dans le domaine de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.
- EDF; en tant que distributeur d'énergie, accompagne maîtres d'ouvrage et maitres d'uvre sur leurs projets dans la recherche de solutions économes en énergie.
16°/ Existe-t-il des formations, des outils spécifiques à la HQE ?
Il n'existe pas aujourd'hui de formation générale à la HQE mais certaines formations spécifiques sont actuellement proposées.
Des logiciels ont été développés par des bureaux d'études, pour évaluer l'impact d'un bâtiment sur l'environnement (le logiciel PAPOOSE du bureau d'études TRIBU par exemple). D'autres permettent de calculer le coût global d'un bâtiment, tous usages confondus, et de comparer en coût global les différentes solutions techniques (le logiciel TRN SYS, par exemple).
17°/ Est-ce que bâtir HQE coûte plus cher ?
Dans la phase actuelle, où les acteurs sont encore peu familiers de cette démarche, des surcoûts sont à prévoir, dûs : au temps d'études et de réflexion commune associant le maître d'ouvrage et les concepteurs, à la mise en uvre de nouveaux matériaux et matériels, à des méthodes de travail inhabituelles. Si l'on constate aujourd'hui des surcoûts de l'ordre de 5 à 15 % à l'investissement, ils sont compensés par les économies réalisées lors de l'exploitation du bâtiment et sur la durée. C'est l'intérêt d'une approche en coût global.
18°/ Peut-on compter sur des aides publiques au financement ?
Les aides ne sont pas systématiques, mais différents partenaires peuvent apporter un soutien financier aux projets HQE : l'ADEME, le MATE, les Conseils Régionaux, les ARENE, les DIREN,...
19°/ La démarche HQE a-t-elle des répercussions sur les modes de fonctionnement des services d'une collectivité locale ?
La démarche HQE, parce qu'elle développe une approche en coût global, nécessite un rapprochement et un décloisonnement entre différents services d'une collectivité locale (maîtrise d'ouvrage / services techniques d'entretien,...).
C'est une nouvelle façon de travailler, plus transverse.
20°/En a-t-elle dans le domaine social ?
Parce qu'elle incite à privilégier les ressources locales, la démarche HQE contribue au développement économique local et donc au maintien ou au développement de l'emploi local.
21°/ Comment fait-on les choix énergétiques en HQE ?
La première approche à faire est de chercher par tous moyens à maîtriser les besoins énergétiques: c'est ce que permettra une architecture bioclimatique avec orientation du bâtiment, récupération des apports solaires en hiver et protection contre les surchauffes en été,...
En ce qui concerne le choix de l'énergie, il n'y a pas lieu d'en privilégier une a priori plus qu'une autre, parce qu'il n'existe pas d'énergie sans inconvénient sur le plan de l'environnement.
Chaque cas de figure doit être analysé et des études comparatives en coût global doivent être systématiquement réalisées pour favoriser des choix raisonnés. Par ailleurs, on recourt à des énergies renouvelables, en association avec des énergies classiques (éolien, solaire thermique, bois, récupération des calories de l'air, de l'eau,...) chaque fois que possible.
Enfin, on s'attache à optimiser l'utilisation de l'énergie grâce à l'utilisation de systèmes permettant d'ajuster la dépense énergétique aux stricts besoins: programmation, délestage,...
Un bâtiment HQE peut-il contribuer à la réduction de l'effet de serre ? Les bâtiments tertiaires et résidentiels génèrent au niveau mondial 25 % des émissions de C02 . Un effort constant de rationalisation des usages de l'énergie dans le bâtiment est donc de nature à réduire de façon sensible la dérive de l'effet de serre.
Contacts utiles
Association HQE
Villa Pasteur
85 boulevard Mac Donald
75019 PARIS
Tél. : 01 42 05 45 24
Association Alsace Qualité Environnement
19 rue Thiergarten
67000 STRASBOURG
Tél. : 03 88 37 12 95
Centre Scientifique et
Technique du Bâtiment (CSTB)
84 avenue Jean Jaurès
77420 CHAMPS-SUR-MARNE
Tél. : 01 64 68 83 16
Fédération Nationale
des Conseils en Architecture,
Urbanisme et Environnement (FNCAUE)
Secrétariat général
20 rue du Commandeur
75014 Paris
Tél. : 01 43 22 07 82
Institut des Conseillers Environnement
pour le Bâtiment (ICEB)
Secrétariat Général
26 rue Matabiau
31000 TOULOUSE
Tél. : 05 62 73 76 62
Observatoire des Energies
Renouvelables (Observ'ER)
146 rue de l'Université
75007 PARIS
Tél. : 01 44 18 00 80
Plan Urbanisme Construction
et Architecture (PUCA)
92055 LA DEFENSE CEDEX
Tél. : 01 40 81 92 88
Les éco-constructions dans le domaine scolaire, expériences françaises et étrangères. ARENE Ile de France, novembre 1996. Mieux vivre et mieux bâtir avec l'environnement. Alsace Qualité Environnement, 28 novembre 1997. Définition des cibles de la qualité environnementale des bâtiments. Association HQE, dossier n° 1, novembre 1997. Bâtir avec l'environnement - Bilan des REX CSTB. Intégrer la qualité environnementale dans des constructions publiques. Plan Construction et Architecture, Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques, Association HQE, CSTB, mai 1998. Haute Qualité Environnementale et coûts de construction. Alsace Qualité Environnement, 4 décembre 1998. Analyse descriptive des outils d'évaluation de la qualité environnementale des bâtiments, S. NIBEL, CSTB, juin 1999. Bâtiment et Hante Qualité Environnementale, mode d'emploi à l'usage des Maîtres d'Ouvrage. Région Alsace avec la collaboration de l'association Alsace Qualité Environnement et de l'association HQE, octobre 1999. Guide de l’habitat écologique, Editions du Fraysse (82230 Monclar-de-Quercy - Tél. :05 63 30 33 55), juillet 2003. Maisons écologiques d’aujourd’hui, Editions Terre Vivante, octobre 2002. La Maison écologique (revue bimestrielle) - BP 60 145 - 14504 VIRE Cedex - Tél. : 02 31 66 96 49 Fax : 02 31 66 98 47.